Éditions du GRAND N’importe Quoi
L’ASBL ÉDGNQ présente : Les Boulets
Les Boulets - Tome 1
C’est quoi ce cinoche ?!
Précommandes
€ 23,00
hors frais de livraison
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La BD
Dans Les Boulets, Arti s’empare du quotidien parental comme d’un terrain de jeu sans limites.
En une série de planches courtes, nerveuses et redoutablement efficaces, il dresse un portrait à la fois tendre et acide de la paternité moderne.
Trois enfants, un père souvent dépassé, et un univers visuel tranché : tous les ingrédients sont réunis pour faire mouche.
À travers 84 pages couleur au format A4, Arti livre une BD d’humour familial, absurde, tendre et décalée.
Les Boulets, c’est pas n’importe quoi... c’est du GRAND n’importe quoi !!!
Caractéristiques
Titre : Les Boulets – Tome 1 : C’est quoi ce cinoche ?! Auteur : Arti Format : A4 Pagination : 84 pages couleur Couverture : cartonnée couleur, avec vernis sélectif Édition : première édition indépendante Prix public : 23 € (hors frais de livraison) Projet soutenu par : ASBL Éditions du GRAND N’importe Quoi ISBN : 978-2-8052-1120-1
Arti
Auteur, dessinateur et scénariste, Arti aime se définir comme gribouilliste.
Ancien dessinateur pour la presse quotidienne régionale, il a choisi aujourd’hui la voie de l’autonomie totale.
Derrière ce pseudo se cache un gribouilliste autodidacte compulsif. Il tenait déjà un crayon à l’âge où d’autres apprennent à lacer leurs chaussures… Influencé très tôt par des BD comme Gaston, Pierre Tombal ou Les Femmes en blanc lues dans le magazine que ramenait son père chaque semaine, Arti découvre que l’humour absurde et les gags visuels peuvent être de puissants exutoires… surtout quand on vit avec trois boulets à domicile.
Après un détour par un « vrai métier », un passage furtif dans le graphisme web au Luxembourg, et quelques années passées à caricaturer l’actualité dans la presse régionale, Arti est de retour aux crayons. Aujourd’hui, il balance tout : ses troubles de la paternité, ses nuits sans sommeil, ses journées sans fin… et surtout, ses enfants — qu’il met en scène avec tendresse (et peut-être une pincée de vengeance douce) dans Les Boulets.
Installé à Dinant depuis 2024, il travaille actuellement à faire exister durablement l’univers de Les Boulets, avec d’autres projets déjà en réflexion.
Envoi
Zones d’envoi : Belgique, France, Luxembourg, Europe. En dehors de ces zones, contactez-nous pour connaître les tarifs Mode d’envoi : colis, tarifs DPD. Poids : inférieur à 2 kg. Délais de préparation : dès réception des BD / 1 à 2 jours ouvrés. Délais de livraison : selon DPD et destination.
Frais
Les tarifs d’expédition sont ceux d’application chez DPD : Belgique en point relais : € 4,70 Belgique à domicile : € 6,80 France en point relais : € 12,80 France à domicile : € 14,90 Luxembourg, Pays-Bas en point relais : € 8,00 Luxembourg, Pays-Bas à domicile : € 10,15 Reste Europe en point relais : € 15,40 Reste Europe à domicile : € 17,55 Remise en main propre : Gratos! Les tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent varier.
Remise en main propre
Pour toute précommande ou commande future, une remise en main propre est possible. Il suffira de sélectionner l'option « Retrait » lors du checkout final.
Cette option implique que vous acceptez de vous déplacer dans la région de Dinant pour effectuer le retrait de l’album, et éventuellement partager un petit moment convivial avec l’auteur.
Si vous choisissez cette option, vous serez recontacté afin d’organiser la remise de l’album dans les meilleures conditions.
SAV
Album soigneusement emballé. Si souci à réception, contactez-nous.
Pourquoi précommander ?
Grâce au soutien d’un partenaire privé et à l’encadrement administratif des ÉDGNQ, le projet est presque totalement financé. Il ne manque donc plus grand-chose avant de pouvoir donner le feu vert à l’imprimeur.
Cette première édition de Les Boulets – Tome 1 : C’est quoi ce cinoche ?! sera lancée dès que le financement complémentaire nécessaire à l’impression sera réuni. Les précommandes permettent précisément de franchir ce dernier cap et de déclencher la production de l’album.
En précommandant aujourd’hui, vous réservez votre exemplaire et vous participez directement au lancement de cette première édition.
Quand l’impression sera-t-elle lancée ?
Vous aurez quinze jours pour précommander Les Boulets.
Dès qu’un premier seuil de 25 précommandes sera atteint, l’album partira chez l’imprimeur. Les précommandeurs seront tenus informés de l’avancement et du calendrier d’expédition.
Pour remercier les premiers soutiens, chaque précommande sera accompagnée d’une dédicace personnelle et d’un petit bonus glissé dans l’album. Le nombre de précommandes avec bonus sera limité à 35.
Ensuite, une fois la production assurée, l’album passera en mode "Préventes". Chaque prévente sera signée par l’auteur.
Et si, contre toute attente, ce seuil de 25 précommandes ne devait pas être atteint dans le délai annoncé, les montants versés seraient intégralement remboursés.
Si vous souhaitez soutenir davantage ce projet, il est également possible de faire un don.
Les ÉDGNQ, c’est quoi?
C’est une ASBL au service de l’autoédition et des auteurs indépendants
Les Éditions du GRAND N’importe Quoi est une ASBL belge dédiée à la promotion de la BD autoéditée et à l’accompagnement de projets créatifs indépendants.
Parce que l’autoédition mérite mieux qu’un système bricolé.
Née d’un besoin très concret, elle a pour ambition d’aider les auteurs à faire exister leurs œuvres dans un cadre clair, transparent et respectueux de leur autonomie. Ici, pas de promesses floues ni de logique d’éditeur traditionnel qui capte tout : l’auteur reste au centre du projet, de sa création comme de ses droits.
L’ASBL soutient des projets d’édition, de diffusion et, à terme, d’événementiel autour de la bande dessinée et de la création indépendante.
Nous ne sommes pas :
• une maison d’édition classique
• une plateforme de crowdfunding
• une structure qui s’approprie le travail des auteurs
• une structure à compte d’auteur
• une coopérative de type Smart
Nous ne sommes pas une structure à compte d’auteur. Mais il faut appeler les choses par leur nom : lorsqu’un auteur choisit l’autoédition, il devient aussi éditeur à compte d’autoéditeur. L'ASBL ne finance pas les projets mais elle peut aider les auteurs à trouver la solution la plus adaptée. L'auteur reste le pilote, l'ASBL peut proposer un soutien et des outils.
Ce que nous sommes :
• une ASBL belge dédiée à la promotion de la BD autoéditée
• un cadre de soutien pour les auteurs indépendants
• une structure simple, transparente et évolutive
• un outil au service de la création, pas l’inverse
Concrètement, elle peut apporter :
• un soutien administratif
• une aide à la recherche de prestataires
• des conseils
• un réseau
• et, à terme, des opportunités de diffusion et de visibilité, en ligne comme sur le
terrain
Parce que l’autoédition n’est pas une édition au rabais.
L’ASBL défend une idée simple : l’autoédition n’est ni un renoncement à la qualité, ni une version affaiblie de l’édition. Elle peut au contraire permettre une création exigeante, libre, et plus proche du lecteur.
Son objectif n’est pas de se substituer à l’auteur, mais de l’aider à faire exister son projet dans de bonnes conditions, tout en participant plus largement à la promotion de la bande dessinée autoéditée, de ses auteurs, et d’un lien plus direct entre créateurs et lecteurs.
FAQ
Se lancer dans l’autoédition soulève énormément de questions. Avec le premier projet porté par l’ASBL, Les Boulets, il a fallu faire face à de nombreuses interrogations, car s’autoéditer demande une polyvalence peu commune.
Cette foire aux questions est née du cheminement qui a conduit à concrétiser Les Boulets, mais aussi à la création des Éditions du GRAND N’importe Quoi. Les réponses proposées ici ne se veulent pas universelles : elles ouvrent des pistes de réflexion pour les auteurs. Certaines resteront générales, d’autres seront plus pratiques et déboucheront, à terme, sur des outils concrets.
L’autoédition :
+ L’autoédition, c’est quoi ?
L’autoédition, c’est d’abord une liberté. La liberté de porter un projet de bout en bout, de choisir son format, son rythme, son ton, son imprimeur et son mode de diffusion. C’est aussi la possibilité de faire exister un livre sans devoir attendre l’approbation d’un éditeur classique.
Cette liberté a un prix : celui du travail. S’autoéditer, c’est porter plusieurs casquettes à la fois. Il faut écrire, dessiner, mettre en page, corriger, demander des devis, comparer les imprimeurs, réfléchir à la fabrication, au financement, à la diffusion et à la communication. Bref : faire avancer le livre à tous les niveaux.
Cela peut sembler lourd, et ça l’est parfois. Mais l’autoédition permet aussi une chose précieuse : garder la main sur son projet.
+ Pourquoi choisir l’autoédition ?
Choisir l’autoédition, c’est faire le choix de devenir son propre éditeur.
Cela signifie qu’au lieu de confier entièrement son projet à une structure extérieure, l’auteur décide lui-même de la manière dont son livre va naître : format, fabrication, rythme, diffusion, budget, calendrier… Il ne dépend plus uniquement d’un feu vert éditorial pour faire exister son travail.
C’est aussi une manière de garder la cohérence de son projet. En autoédition, on peut défendre un livre tel qu’on l’a pensé, sans devoir l’adapter à une ligne éditoriale, à une logique de catalogue ou à des contraintes commerciales qui ne correspondent pas toujours à l’intention de départ.
Enfin, l’autoédition permet souvent d’avancer plus librement et plus progressivement : tester un tirage raisonnable, construire son lectorat, ajuster sa diffusion, puis envisager la suite si le projet trouve son public.
+ L’autoédition, est-ce que cela en vaut le coup ?
Oui, si l’on croit en son projet et que le travail ne fait pas peur.
Même avec un tirage limité, un livre autoédité peut rencontrer ses lecteurs, circuler, vivre en salon, en ligne, en librairie ou en direct. Et lorsque l’auteur assume lui-même une grande partie de la chaîne, la marge potentielle peut être bien plus intéressante que dans l’édition classique — à condition, bien sûr, d’assumer aussi le travail, les risques et l’organisation que cela implique.
L’autoédition demande du courage, de la patience et beaucoup d’énergie. Mais elle permet aussi quelque chose de rare : faire exister un livre à sa manière, et le mettre entre les mains de vrais lecteurs.
+ Une BD autoéditée est-elle moins bonne qu’une BD éditée classiquement ?
Pas forcément. Comme partout, il existe des projets plus ou moins aboutis. Mais l’autoédition n’est pas une version “au rabais” de l’édition.
Aujourd’hui, les techniques d’impression permettent d’obtenir de très beaux livres, durables et soignés, y compris sur des tirages modestes. Et à partir de certaines quantités, l’offset permet même d’atteindre un niveau de qualité comparable, voire parfois supérieur, à celui proposé dans certains circuits plus conventionnels.
L’ASBL ÉDGNQ :
+ Que fait concrètement l’ASBL ?
L’ASBL propose un cadre de soutien à l’autoédition et aux projets créatifs indépendants.
Concrètement, elle peut aider à structurer un projet, à chercher des prestataires fiables, à comparer des solutions d’impression, à réfléchir au financement, à la diffusion, à la vente ou à certains aspects administratifs. Elle peut aussi servir de relais, de point d’appui, de réseau et, à terme, de structure de mise en valeur pour des projets autoédités.
Son rôle n’est pas de faire “à la place de” l’auteur, mais de l’aider à avancer dans un cadre plus clair, plus humain et plus soutenable.
+ L’ASBL est-elle une maison d’édition ?
Non, pas au sens classique du terme.
L’ASBL n’a pas vocation à fonctionner comme une maison d’édition traditionnelle qui sélectionne des auteurs, impose une ligne éditoriale, finance seule les projets et capte ensuite l’essentiel de la chaîne. Elle ne se situe pas non plus dans une logique de compte d’auteur.
Elle agit plutôt comme une structure de soutien à l’autoédition : un cadre qui peut aider à faire exister des projets, à les structurer et à les diffuser, tout en laissant l’auteur au centre de son travail, de ses choix et de ses droits.
+ Pourquoi passer par une ASBL ?
Tout gérer seul peut vite devenir lourd, flou et décourageant. L'ASBL s'adresse probablement davantage aux auteurs qui se lance pour la première fois.
Quand un auteur s’autoédite, il doit souvent porter à la fois la création, l’impression, le financement, la vente, la communication et une partie du suivi administratif. Une ASBL permet de ne pas tout faire reposer sur une seule personne et d’inscrire le projet dans un cadre plus stable. Aider à se poser, à revoir le plan d’attaque et à redémarrer fait aussi partie du rôle que nous pouvons jouer.
Elle peut aussi aider à centraliser certains aspects pratiques, à rendre le projet plus lisible, à créer un réseau, à faciliter certaines démarches et, plus largement, à construire quelque chose qui dépasse un seul livre. L’auteur garde la maîtrise de son projet, mais il n’est plus obligé d’avancer complètement seul.
+ Je connais déjà l’autoédition : l’ASBL a-t-elle une utilité pour moi ?
Oui, même si vous maîtrisez déjà votre propre processus.
L’ASBL n’a pas vocation à ne servir qu’aux auteurs qui débutent. Elle peut aussi relayer et mettre en valeur le travail d’auteurs déjà aguerris, contribuer à leur visibilité, ou simplement créer des ponts entre créateurs qui partagent une même logique d’indépendance.
Notre objectif est aussi de défendre l’autoédition BD au sens large, pas seulement les projets directement portés ou accompagnés par l’ASBL. Si vous avez déjà de l’expérience, votre parcours peut aussi nourrir la réflexion collective, inspirer d’autres auteurs, et contribuer à faire grandir un vrai réseau.
Dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter : pour partager votre retour d’expérience, envisager un article, une mise en avant, ou simplement entrer dans la dynamique.
Se lancer :
+ Par où commencer quand on veut autoéditer une BD ?
Commencer par l’essentiel : la BD elle-même.
Avant de penser imprimeur, prix de vente ou communication, il faut déjà savoir ce que l’on veut faire exister : un album terminé, relu, mis en page correctement, avec un niveau de qualité suffisant pour être montré et, à terme, imprimé.
Ensuite seulement viennent les autres étapes : demander des devis, comparer les options d’impression, réfléchir au financement, au prix de vente, au mode de diffusion et à la logistique. L’erreur classique consiste à vouloir tout penser en même temps. En réalité, il faut avancer par couches : d’abord le livre, puis sa fabrication, puis sa diffusion.
L’autoédition devient beaucoup plus claire quand on la découpe en étapes concrètes plutôt que comme une montagne à gravir d’un seul bloc.
+ Combien d’exemplaires faut-il imprimer pour un premier album ?
Il n’existe pas de chiffre magique.
Le bon tirage dépend du projet, du budget, du public déjà existant, du type de livre, du niveau de finition recherché et de la capacité réelle à vendre ensuite les exemplaires. Imprimer beaucoup permet souvent de réduire le coût unitaire, mais cela suppose aussi de financer un stock, de le stocker, puis de l’écouler.
Pour un premier album, il est souvent plus raisonnable de penser en termes de seuils réalistes plutôt qu’en chiffres impressionnants. Un petit tirage peut suffire à faire exister un livre, à tester sa réception, à le vendre en direct ou en salon, puis à envisager une suite plus ambitieuse si les lecteurs suivent.
Le bon tirage n’est pas celui qui flatte l’ego. C’est celui que l’on peut financer, assumer et vendre sans se mettre en difficulté.
+ Peut-on commencer petit avant de viser plus grand ?
Oui, et c’est même souvent la solution la plus saine.
Commencer petit ne veut pas dire manquer d’ambition. Cela veut dire construire un projet par étapes : sortir un premier tirage raisonnable, voir comment le livre vit, observer la réaction du public, ajuster la diffusion, puis seulement envisager plus grand si cela a du sens.
Cette logique progressive permet de limiter les risques, d’apprendre en chemin, et surtout de ne pas transformer l’autoédition en pari démesuré dès le départ. Un projet peut très bien commencer modestement, puis grandir ensuite : nouveau tirage, meilleure finition, édition spéciale, suite, goodies, salons, réseau plus large…
En autoédition, avancer petit à petit est souvent plus intelligent que vouloir tout réussir d’un coup.
+ Faut-il forcément imprimer 500 exemplaires pour être crédible ?
Non.
Le chiffre de 500 exemplaires revient souvent parce qu’il correspond parfois à un seuil intéressant chez certains imprimeurs, notamment en offset. Mais ce n’est pas une règle absolue, ni un gage automatique de crédibilité.
Un projet crédible, ce n’est pas d’abord un gros tirage. C’est un livre cohérent, bien préparé, bien fabriqué, porté avec sérieux, et diffusé de manière réaliste. Mieux vaut un tirage plus modeste mais assumé qu’un gros stock qui dort dans des cartons.
Imprimer 500 exemplaires peut avoir du sens dans certains cas. Mais vouloir atteindre ce chiffre à tout prix peut aussi fragiliser le projet. La crédibilité d’un auteur ne se mesure pas au volume du stock, mais à la solidité de son livre et à la clarté de sa démarche.
+ Comment éviter de se perdre entre création, impression, vente et administratif ?
En acceptant d’abord qu’on ne peut pas tout faire parfaitement en même temps.
L’autoédition oblige à porter plusieurs casquettes, et c’est précisément ce qui peut devenir épuisant. Pour ne pas se perdre, il faut apprendre à séparer les étapes : d’un côté la création, de l’autre la fabrication, puis la vente, puis l’administratif. Tout finit par se rejoindre, mais pas au même moment.
Il faut aussi accepter de se faire aider, de demander conseil, de chercher des relais, de comparer, de se poser quand le projet devient trop flou, puis de repartir avec un plan plus clair.
L’autoédition demande de l’énergie, mais elle devient beaucoup plus praticable quand on cesse de la voir comme un bloc impossible et qu’on commence à la traiter comme une succession de choix concrets.
Produire et vendre :
+ Où / comment imprimer mon album ?
Quand on commence, on envisage souvent beaucoup de pistes à la fois : imprimeurs locaux, plateformes en ligne, print on demand, gros acteurs internationaux, solutions “tout-en-un”, voire services très généralistes pensés pour la carte de visite ou le flyer.
C’est normal. Mais tous les prestataires ne se valent pas, surtout pour une BD.
Avant de choisir, il faut d’abord savoir ce que l’on veut imprimer : • un album souple ou cartonné, • un petit tirage ou un vrai stock, • une impression numérique ou offset, • un livre “fonctionnel” ou un objet plus ambitieux en termes de qualité.
Certaines plateformes très accessibles peuvent sembler séduisantes au départ, mais deviennent vite limitées dès qu’on cherche un vrai suivi, un bon façonnage, un papier précis, une couverture cartonnée ou simplement un interlocuteur humain. D’autres solutions, comme certains services de print on demand, permettent d’exister vite mais au prix d’une marge souvent réduite et d’un contrôle plus faible sur l’objet final.
Le plus important est donc de comparer, demander des devis, poser des questions, et ne pas avoir peur de contacter de vrais imprimeurs, même si l’on ne maîtrise pas encore tout le vocabulaire technique. On apprend aussi comme ça.
+ Quelle différence entre impression numérique et offset ?
L’impression numérique et l’impression offset ne répondent pas aux mêmes besoins.
L’impression numérique est souvent plus adaptée aux petits tirages. Elle permet de lancer un projet sans devoir imprimer un très grand nombre d’exemplaires d’un coup. C’est souvent la solution la plus réaliste pour démarrer, tester un projet ou limiter l’investissement de départ.
L’offset devient généralement plus intéressant à partir de quantités plus importantes. Le coût unitaire baisse, et certaines finitions ou certains types de fabrication deviennent plus intéressants. En bande dessinée, l’offset reste souvent la référence quand on vise un tirage plus ambitieux ou une fabrication très précise.
En pratique, le bon choix dépend du tirage, du budget, du type de livre et du niveau de qualité recherché. L’important n’est pas de choisir une technique “noble” ou “moderne”, mais celle qui correspond vraiment au projet.
+ Comment financer un premier album ?
Il n’existe pas une seule bonne réponse.
Un premier album peut être financé de plusieurs façons : • autofinancement, • crowdfunding, • prêt, • soutien privé, • ou parfois une combinaison de plusieurs solutions.
Le crowdfunding peut être utile, mais il demande beaucoup d’énergie, de communication et d’anticipation. Ce n’est pas une solution magique. L’autofinancement offre plus de liberté, mais suppose d’avoir les moyens d’assumer le risque. Le prêt ou le soutien privé peuvent aussi permettre de lancer un projet, à condition de le faire dans un cadre balisé et réaliste.
Le plus important est de construire un budget honnête : coût d’impression, éventuelle livraison, matériel d’envoi, communication, et seuil de rentabilité. Un projet bien financé n’est pas forcément un projet “gros”. C’est d’abord un projet dont le budget est en accord avec la réalité.
+ Comment vendre une BD autoéditée ?
Une BD autoéditée peut se vendre de plusieurs manières : en direct, en ligne, en salon, en dépôt, ou parfois via certaines librairies.
La vente directe reste souvent la solution la plus simple et la plus rentable pour un auteur indépendant. Elle permet de garder un lien direct avec les lecteurs, de mieux maîtriser le prix de vente, et de dégager une marge plus cohérente.
La librairie peut être une piste intéressante, mais elle implique généralement une remise importante sur le prix public. Il faut donc l’envisager comme un canal complémentaire, pas forcément comme la base du modèle économique.
Quant au print on demand avec boutique intégrée, il peut sembler pratique, mais il faut bien regarder la marge réelle, les frais cachés, les conditions d’expédition et le niveau de contrôle sur le livre. Une solution qui permet de vendre facilement n’est pas forcément une solution qui permet d’en vivre.
En autoédition, vendre un livre, ce n’est pas seulement le rendre disponible. C’est aussi réfléchir à la manière dont on veut le faire circuler, à qui on veut le proposer, et dans quelles conditions on peut le défendre durablement.
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